Bienvenue sur ce blog entre l'Orient et l'Occident,
entre l'Ombre et la Lumière...
Des mots couchés sur l'écran pour caresser
la Vie et vos coeurs...tout doucement...
"Le Papillon est un mot d'Amour plié en deux...."
A nous d'apprendre et oser l'ouvrir !

A très bientôt et merci de ce temps
où votre regard s'est posé sur l'arbre à papillons...
" L'émerveillement du Monde"
"Le corps oriental"
Abdelkébir KHATIBI
HAZAN
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Et pour vous lire aussi, n'hésitez pas à utiliser votre plume...
Merci pour votre visite
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Il est des dates qui marquent le cœur à coup d’entailles,
secondes égrainées au rythme des gouttes
de pluie au coin des yeux.
Il est des jours qui passent sans se retourner.
Un jour on regarde le calendrier,
9 mois se sont écoulés.
3 chiffres pour l’infini… 8 / 8 / 8…
un amour infini oui ! Huit vertical !
Une naissance, une petite mort,
une souffrance, une évidence.
Le cœur est indicible, l’amour est invisible,
même l’absence ne suffit pas.
Alors j’aimerai crier au monde entier,
J’aimerai juste parfois pleurer.
Mais j’écris, je crie entre les lignes de mes dispersions,
je ne sais que trop bien pourquoi.
L’espoir fou que les anges emporteront
sur leurs ailes mes paroles,
les déposer au cœur de l’autre,
éclairer l’autre face de l’amour qui perdure…
Rien ne dure, tout s’éteint sauf le Vrai,
l’Infini, le matin qui revient jour après jour.
Tu n’es pas là, mais mon cœur bat.
Je suis là, le cœur qui bat
de ce mois de Mai qui s’écoule, se déroule.
Revenir à l’essentiel, je lève les yeux au ciel
dans cette nuit voilée.
1.2.3 je compte jusque là et le temps s’arrête,
j’écoute la musique qui résonne.
Je continue de croire à la magie,
aux contes de fée, aux déesses et au sacré.
Je continue de regarder l’image,
les deux visages qui se sourient, le sacré.
Je continue de l’aimer, je continue d’aimer
cette vie qui me fait mal autant qu’elle me remplit
d’envie d’être ce petit soleil, son caillou,
un nounours…de n’être que moi.
Ca fait mal les chansons aussi.
Mais c’est ainsi.
Quelques notes de piano, une voix qui ne dit rien
que le cœur ne peut prendre.
Je voudrais choisir 1000 titres
qui parleraient pour moi.
Je pourrais dire tout ces mots là
mais je ne peux pas alors
je les écris sur la toile.
Aussi distendu soit le souvenir ou l’avenir,
le présent défile sous mes doigts.
Un verbe, un seul, prier et croire
que le livre à écrire commencera aujourd’hui.
Je me souviens des futurs moments
autant que de ceux passés et je n’ai rien oublié,
je l’ai rangé, là tout près de ce muscle qui bat,
mais un jour il me faudra terminer
et oser lire ce mot FIN,
puissions nous le lire à quatre mains,
ce mot que l’on appellera aussi DEMAIN.
Je t’aime, avec un seul M,
une seule âme, juste ma main.
Et Demain est déjà loin.
Voilà, c’est fini, tout est terminé
de cette journée.
Qu’en reste-t-il ?
Un truc au
bout du cœur,
que seul les heures dissipent aussi doucement
que le plus subtil des parfums…
J’ai fini de t’écrire,
je peux ranger mon clavier
et prier aux heures à venir, prenez votre temps,
laissez moi ce petit truc au fond du cœur encore longtemps,
un long temps, comme un manteau à sa taille,
un voile transparent qui ne voile pas l’évidence…
rien que l’absence et le manque.
Juste l'écrire...laisser la vague revenir,
caresser le sable de son empreinte
invisible...et repartir, mais savoir,
qu'elle reviendra inlassablement
se perdre dans les bras de la dune,
pour ne faire qu'une.
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cordialement